Descendants de Thomas

Alexis :- Né à Québec le 26 août 1767, du premier mariage, il se marie à Beloeil, le 23 juillet 1787, avec Brigitte Rémy dit Bellefleur, fille de Léopold, Capitaine de Milice. Les époux n'eurent qu'une fille baptisée Marie-Louise, à Beloeil le 2 juillet 1788. Je n'ai pas trouvé la date de son décès, mais Brigitte, sa veuve, s'est remariée à Beloeil le 23 novembre 1795.

Thomas :- Né à Verchères le 5 novembre 1781, il épousa à Varennes, le 18 juin 1804, Françoise Fontaine dit Bienvenue, Ils eurent 7 enfants dont 2 continuèrent la lignée. Établi sur la ferme de la " Beauce ", il est l'ancêtre de la presque totalité des Handfield de Contrecoeur, de tous les Handfield de Sorel, Saint-Antoine et Saint-Hyacinthe. Un de ses descendants, Louis-Napoléon, est le père d'une nombreuse famille dont les petits-enfants habitent le Canada, de Montréal à Vancouver. Les descendants de Thomas sont très nombreux à Montréal. Thomas est décédé à Verchères, le 21 et inhumé le 22 septembre 1834, âgé de 54 ans. Un de ses petit-fils, Richard, a été maire de Contrecoeur pendant 14 ans.

Joseph :- Né à Verchères le 15 avril 1783, il épousa le 10 novembre 1806, Françoise Desmarais, de qui il eut 5 enfants. Il a hérité de la terre de Saint-Marc achetée en 1801. Même s'il n'eut que deux fils pour continuer sa descendance, celle-ci est imposante. Il est l'ancêtre de tous les Handfield de Saint-Marc (tout le monde de la région connaît l'Auberge Handfield " dont Conrad était propriétaire jusqu'à son décès), de Beloeil, Mont Saint-Hilaire, mais la majorité habite Montréal et Lachine.

Dans sa descendance existe la famille ayant eu le plus d'enfants soit 22, la famille de Hormisdas, beurrier à Saint-Marc, et de Joséphine Chicoine. Il était mon grand-père.

La tradition dans toutes les branches des descendants de ce Joseph veut que ce dernier s'est fait mordre par un loup enragé. A cause de cela, il est décédé à Saint-Marc le 3 octobre 1820, âgé de 37 ans.

Le loup étant un animal qui fuit la présence de l'homme, il était difficile d'accepter ce fait comme véridique, même si dans toutes les branches des descendants de ce Joseph, le même drame était raconté, mais sans beaucoup de détails.

Le 18 juin 1971, je suis allé rencontrer, à Beloeil, Mme Alexandre Hébert (Flore-Emma Handfield) âgée de 78 ans et 6 mois, (née le 12 décembre 1892). Cette tante était âgée de quatorze ans et demi lorsque son arrière-grand-père est décédé le 24 juin 1907. Thomas, marié à Catherine Tanguay, avait dix-huit ans lorsque son père Joseph est décédé après avoir été mordu. Madame Hébert qui a une mémoire prodigieuse malgré son âge, m'a raconté ce qu'elle avait entendu raconter à plusieurs reprises par son arrière-grand-père:
" Depuis plusieurs jours, papa se faisait tuer des moutons. Alors un matin, il est sorti plus à bonne heure en apportant son fusil. En apercevant le tueur, il tire et aussitôt se penche pour regarder sous le nuage de fumée. Le coup a porté, mais le loup-cervier, seulement blessé, lui saute au visage et le mord gravement. "

Une autre dame respectable, Madame Émile Gendron (Alma Handfield), née le 15 août 1889, autre descendante de Joseph, m'a raconté exactement la même chose, sauf pour le "loup-cervier", et elle a même ajouté que devenu malade de la rage, " enragé " comme on disait, Joseph était gardé attaché dans son lit. Sa femme et ses enfants avaient évacué la maison.

Le témoignage de ces deux personnes qui ont leur source de renseignements si près de l'époque du drame, apporte la preuve de la véracité de celui-ci.

Quelques années plus tard, ma soeur, Lucie, bibliothécaire à l'Université de Montréal, fait la découverte dans la Revue "Nos Racines" #76 d'un texte qui relate ce malheureux incident. Voir le texte publié dans le SPECTATEUR CANADIEN, Gazette Française de Montréal du samedi 21 octobre 1820.

Voir l'appendice 8 concernant les descendants de Joseph.

Jean-Baptiste :- Né à Verchères le 30 octobre 1784, il épousa à Varennes, le 11 février 1805, Catherine Fontaine dit Bienvenue sœur de l'épouse de son frère Thomas. Il eut 13 enfants dont 3 fils qui se marièrent. La terre et la maison de pierres qu'il avait reçu en héritage de son père, est passée en des mains étrangères après deux générations.

Après avoir cultivé dans la paroisse de Verchères pendant quelques années, plusieurs descendants sont allés habiter Montréal, d'autres s'établirent à La Présentation, Sainte-Rosalie et Saint-Damase pour ensuite venir à Montréal. Son fils Edouard fut forgeron à Verchères et Beloeil où la plupart de ses enfants sont nés, ensuite il déménagea à Richelieu et Saint-Mathias, où un de ses fils s'est noyé accidentellement, âgé de 10 ans.

Finalement la famille chercha refuge à Montréal. Jean-Baptiste est décédé à Verchères le 15 août 1864, âgé de 80 ans.

François-Xavier :- Le plus jeune des fils de Thomas naquit à Verchères le 7 décembre 1789. Il y épousa, le 14 janvier 1811, Marguerite Lalus dit Lamontagne, de qui il eut 14 enfants. Cinq de ses fils se marièrent et eurent de la descendance.

 

 SOEUR SERVULE, SOEUR DE LA PROVIDENCE

Née Valéda Handfield le 13 mars 1860, fille de Augustin Handfield (fils de François-Xavier) et de Angèle Tétreault. Entrée dans la Communauté des Sœurs de la Providence le 22 novembre 1880. Décédée à St-André Avelin, Québec le 8 septembre 1918. Inhumée au cimetière de la Communauté à la Longue-Pointe, Montréal, Québec. L'éducation fut l'œuvre à laquelle elle consacra presque entièrement les trente-sept années de sa vie religieuse. Elle se spécialisa dans l'éducation des élèves sourdes-muettes dont un grand nombre vinrent lui rendre hommage à son décès. Elle s'était rendu en Europe pour connaître les plus récents progrès en cet enseignement qu'elle a dispensé à l'Institut de Montréal. En 1897, le Conseil Général de la Communauté lui confiait la charge de Directrice des classes, poste qu'elle occupa jusqu'en 1914, sauf pour une période de dix-huit mois consacrés à la visite des pauvres et malades de la paroisse St-Eusèbe de Montréal. En 1915 c'est la paroisse Sainte-Catherine qui devenait son champ d'action. L'amour des pauvres et des malades n'égalait chez elle, que l'attrait et les heureuses dispositions pour l'étude et l'enseignement. ( Archives Providence, In Memoriam)

Après avoir habité Verchères très peu de temps, tous émigrèrent. Une lignée vint à Saint-Marc pour ensuite déménager à Montréal. C'est la lignée des Docteurs et Avocats Handfield des années 1910-1940. Ceux qui ne vinrent pas à Montréal tout de suite, s'établirent à Saint-Damase et Saint-Hyacinthe d'où ils disparurent complètement.

Les Handfield qui habitent maintenant Saint-Hyacinthe sont des descendants de Thomas fils. Après Saint-Hyacinthe, des descendants de François-Xavier gagnèrent Saint-Jean-Baptiste et Rougemont d'où ils disparurent également. Certains vivaient encore à Saint-Paul d'Abbotsford, Granby, Iberville, Saint-Alexandre et Saint-Jean en 1971.

Quatre fils de Rémi (un des fils de François-Xavier), ont émigré près de Détroit à Saint-Joseph Bay où deux se marièrent, mais tous quatre revinrent à Montréal. Leurs descendants vivent surtout à Cartierville et Ville de Laval.

François-Xavier est décédé à Verchères le 4 septembre 1872, âgé de 84 ans.

Dans la descendance de chacune de ces lignées, de nombreuses familles ont émigré aux Etats-Unis. Certaines sont revenues, mais la plupart vivent dans les États de la Nouvelle-Angleterre, le Nebraska, l'Iowa et aussi loin que la Californie.

 

 M. l'Abbé Thomas Handfield

Né à Ste-Théodosie le 19 juillet 1888, fils de Louis-Napoléon Handfield et d' Olympe Bussière, l'abbé Thomas a reçu les Ordres Mineurs à la Cathédrale de Montréal, par Mgr Paul Bruchési le 25 avril 1916 et sacré Prêtre à la paroisse St-François-Xavier de Verchères le 2 juillet 1916 par le même Mgr Paul Bruchési

Nominations:

-1916: Professeur au Collège de St-Jean, Québec

-29 août 1917: Vicaire à Notre-Dame-des-Neiges, Montréal, Québec

-12 août 1918: Vicaire à St-Agnès.

-15 juin 1920: Vicaire à St-Rédempteur.

-4 sept. 1926: Aumônier des Religieuses du Sacré-Coeur et en plus, à partir de 1934, desservant de St. Rita.

- 5 sept. 1936: Aumônier à Villa Maria jusqu' à son décès, le 21 septembre 1938.

 

 Soeur Cécile Handfield

Soeur Cécile Handfield était la fille de Wilfrid Handfield et de Dorilla Pelletier.

Elle est née à Contrecoeur, Québec, le 13 août 1910, et est entrée chez les Soeurs des Saints Noms de Jésus et Marie, le 23 juillet 1932.

Elle est décédée le 19 juin 2004 et a été inhumée au cimetière de Longueuil, Québec.

 

Nos centenaires

JOSETTE HANDFIELD, née à St-Marc-sur-Richelieu le 22 septembre 1843, est la seule femme, que j'ai trouvé dans notre Famille, qui a vécu plus de cent ans, soit 1 siècle, plus 1 an, plus 2 mois et 18 jours. Elle était la fille de Joseph Handfield et de Marguerite Blanchard. Petite-fille de Joseph et de Françoise Desmarais et arrière-petite-fille de Thomas (premier au Québec) et de Marie-Joseph Senécal. Elle a épousé à St-Marc le 25 septembre 1866, Philias Bissonnette. Ils eurent dix enfants dont six se sont mariés et ont eu une descendance. En 1944, Marie-Anne (Mme Wilfrid Marchand) fille de la centenaire a pu fournir les noms de 56 petits-enfants et 151 arrière-petits-enfants soit 207 descendants directs. En deuxième noces, Josette, agée de 70 ans, a épousé à St-Marc-sur-Richelieu, le 8 janvier 1913, M. Marc Robert. Elle est décédée à Montréal le 10 décembre 1944. Sur la photo, M Honorius Bissonnette, son fils, Mme Josette Handfield Bissonnette, Mme Wilfrid Marchand née Marie-Anne Bissonnette, sa fille et M. Prosper Bissonnette son fils.

FRANÇOIS (FRANK) HANDFIELD, né à Montréal le 30 novembre 1895, a battu le record de longévité de Mme Josette Handfield, mais par seulement six journées. Il a vécu 1 siècle, plus 1 an, plus 2 mois et 24 jours. Il était le fils de Euclide Handfield et de Lydia Hébert. Il a épousé à Montréal, le 24 mai 1920, mademoiselle Berthe Beaulieu. Le couple n'a pas eu de descendants. François est décédé à Montréal le 24 février 1997.

 Ursula Keyes

En 1976, alors que j'effectuais des recherches au Bureau des Archives à Maidstone, chef-lieu du comté de Kent en Angleterre, une archiviste m'informa qu'une dame de Chester, nommée Ursula Keyes, avait dernièrement demandé des informations sur son ancêtre le Lieutenant-Colonel William Handfield. Elle possédait des souvenirs de lui, dont une peinture miniature, et pensait qu'il pouvait venir de cette région qui est la place natale de beaucoup de personnes de notre nom. Voir informations

 Handfield en Australie

 

Un de mes clients m'ayant dit avoir rencontré notre nom en Australie, j'ai communiqué avec le bureau d'affaires de ce pays au Canada et comme il possédait les annuaires téléphoniques des principales villes de leur pays, j'ai obtenu l'adresse d'un monsieur Reginald Joseph Handfield de Melbourne.(Petit fils de Frederick Oliver, on le retrouve plus loin dans le texte).Je n'ai pas tardé à entrer en communication avec lui et, par sa réponse, j'ai appris que sa sœur Mary était la " spécialiste " en Australie de l'histoire des Handfield.

Je venais de gagner le gros lot. Le premier envoi de Mary ne fut pas une lettre mais un paquet de photocopies, copies de lettres, découpures de journaux etc, et une lettre manuscrite de 8 pages qui commençait par " Dear very very distant cousin ".

(Photo de Reginald et Mary, 1958)

Tous les Handfield d'Australie descendent du Colonel Charles de Dublin par le seul de ses fils qui eut une famille, le Commander Edward Handfield de la " Royal Navy ". Ce dernier est le père du Lieutenant Frederic Oliver Handfield de la Royal Navy qui a joint la Marine Australienne en 1859. Il est le grand-père de Mary et de son frère Reginald, ainsi que de deux cousins John et Peter Paul, celui qui vint à Montréal durant la guerre 1939-45. Les autres familles descendent de John Charles et George Johnson deux frères de Frederic Oliver.

 Les enfants de Charles et Margaret

Son premier fils John, est né au Rhode Island le 21 mars 1779, Lieutenant dans le " Royal Engineers " le 9 octobre 1794, Capitaine le 21 septembre 1805 et Lieutenant Colonel le 21 juillet 1813, est venu à Québec. En effet, la Gazette de Québec du 13 août 1817 annonce l'arrivée, après une traversée de 87 jours, venant de Londres, du navire le " William " ayant à son bord le Lieutenant Colonel John Handfield et sa famille. N'ayant trouvé aucune trace de cette famille, je crois qu'elle a dû retourner en Angleterre, une fois le service du père terminé. N'ayant eu aucun descendant la famille ne comptait que deux personnes lui et son épouse Eliza Mackelcan, soeur du Général John Mackelcan. Ce dernier était le fils naturel du Roi George III et de sa maîtresse Hannah Lightfoot, il fut élevé par une famille Mackelcan qui a aussi élevé Eliza. Le Général était, comme John Handfield, membre des "Royal Engineers".

Le second, Phillip Cosby, né à New York le 5 mai 1781, fut tué sur la mer, en face de Reggio, Italie, le 30 janvier 1808, alors que comme Capitaine du sloop " Delight " il participait à la guerre contre les Français de Napoléon. Il n'avait que 26 ans. Tous ces détails sur Charles et ses enfants proviennent des papiers de la famille Monckton en Angleterre. Parmi ces archives, il y a une lettre que Lord Collingwood, chef de la flotte qui combattait en Méditerranée, a adressé de Messine, en Sicile, au Vice Amiral Whitehead, lettre dans laquelle il vante les mérites de son jeune Capitaine mort en devoir.

 

Le troisième est né à New York le 24 août 1783 et fut baptisé Charles. Le quatrième enfant, une fille nommée Catherine, est née à Windsor en Angleterre le 28 décembre 1784. Ensuite le 29 juillet 1786, à Plymouth naissait Anne Margaret qui devait épouser le Capitaine Jones, de la Royal Navy pour former la souche des Handfield-Jones, famille qui s'est répandue un peu partout en Angleterre, aux États-Unis et dont au moins un représentant vint au Canada.

Suivent deux autres filles, Éliza, née à Deal, le 25 février 1789 et Isabella, née à Dublin le 18 décembre 1790. Après 1789, tous les enfants naîtront à Dublin. Après Isabella, vint Edward le 16 février 1792, qui eut huit enfants, tous des garçons et dont la descendance de ceux qui ont fondé une famille est en Australie. Edward, comme membre de la "Royal Navy", a combattu plusieurs années au Blocus de la ville de New Orleans.

Ensuite vint Mary née le 28 juin 1793, George né le 12 septembre 1795 et Julia Lucy le 9 août 1797. Isabella, Mary et Julia Lucy vécurent ensemble et finirent leurs jours à South Brent dans le Somerset. La dernière de cette famille, Sarah née le 16 décembre 1800 a épousé, le 5 août 1835 en l'Eglise St.Michael the Archangel de Dublin, un ingénieur et arpenteur, Joseph Robinson. Pour ce geste Sarah fut mise au ban de la Famille. Ce Joseph Robinson était le frère de William Robinson jardinier célèbre en Irlande.

Un geste de reconnaissance

Un représentant de la famille des Révérends Wyatt, Edward né à Boxley, Kent, Angleterre en 1621, a émigré en Amérique, il est décédé à Anne Arundel au Maryland.

Un de ses descendants, Rév. James Wyatt né 1748, a épousé Mary Winslow, née 1750, soeur de Margaret Ashford Winslow, née 1753, qui a épousé Charles Handfield. Rev James Wyatt et son épouse Mary Winslow eurent un fils, le Rev. William Edward Wyatt né 1789 et qui a épousé Frances (Fanny) Billop.

Ce dernier couple avait le culte du Souvenir. Un enfant né 1827 fut baptisé Edward Winslow Wyatt en souvenir de sa grand-mère. Un autre garçon né 1836 fut baptisé Charles Handfield Wyatt I. Il est décédé en 1904. Il avait épousé Lisa Kneeland et ils sont les parents d'un fils baptisé le 11 octobre 1865 Charles Handfield Wyatt II. Il est décédé le 5 février 1930 Lui et son épouse , Meta Hutton, sont les parents de Charles Handfield Wyatt III, qui lui est le père de Charles Handfield Wyatt IV. Mme Julia Wyatt, fille de Charles Handfield Wyatt IV, est l'épouse du Commisaire Bill James de N.C. U.S.A, qui nous a envoyé partie de ces informations.

 

Enfants du Commander Edward ("Royal Navy").

 Edward a épousé, probablement en Irlande, Louisa Sarah Coakley qui lui donna huit fils et aucune fille. Elle est décédée à Dundalk le 4 mai 1834. Edward s'est remarié et sa deuxième épouse, Lydia Gilligan, a élevé avec un amour tout maternel, selon le témoignage des descendants, la nombreuse famille. Elle est décédée à Cheltenham le 20 avril 1887 à l'âge de 81 ans. Edward est décédé à Bell Broughton, Worcester le 20 mars 1839.

État de services d'Edward

(Photos Lydia Gilligan et Edward)

Le premier fils, John Charles, est né à Dublin en 1814. Il a fait du service aux Indes pour l'armée de son pays et est décédé à Londres le 1 novembre 1887. Il était le dernier descendant de notre lignée à vivre en Angleterre. Il eut cinq enfants dont les descendants vivent en Australie.

Le deuxième, Edward, né en Irlande est décédé jeune et célibataire.

Le troisième, CAREY, né à Dublin le 20 août 1820. Enseigne dans le 64ième Régiment le 14 décembre 1838. Il devint Lieutenant dans le 29ème Régt. le 8 avril 1842 l'année où ce régiment a été envoyé en garnison à l'Ile Maurice dans l'Océan Indien. En 1845 et 1846 le 29ème Régt a combattu dans la Première Guerre Anglo Sikh nommée la Campagne du Sutlej. CAREY a participé à la bataille de Ferozehah et le 10 février 1846, à celle de Sobraon, pour lesquelles il a reçu une médaille. L'année d'après, CAREY et probablement tout le 29ème Régt, se retrouve à Annapolis Royal, Nouvelle-Écosse où il épouse, le 22 septembre 1847, Frances Robinson fille de George Augustus Robinson et de Augusta Isabella Henkel. Le Révérend Edwin Gilpin a béni leur union en présence des témoins Francis A. Forbes et George Augustus Robinson. De 1848 jusqu'en 1859, le 29ème Régt. fut en service aux Indes et en Birmanie. Le 30 avril 1849, CAREY fut promu Capitaine. Il est décédé à Meerut aux Indes le 2 mars 1850. Pour la cause de son décès, Nous nous référons à des notes écrites par Rawlings Alfred Robinson un neveu de Frances Robinson qui vivait à Annapolis Royal et était né en 1869.

Note " FRANCES, née le 28 novembre 1819, a épousé Carey Handfield un natif d'Irlande. Peu après, l'Officier Handfield est décédé de la petite vérole, aux Indes. Frances a eu la maladie en même temps mais en a guéri et est venue vivre à Annapolis Royal jusqu'à son décès en 1898. Ce renseignement sur le décès de CAREY nous a été envoyé par M. Bill Robinson, petit-fils de M. Rawlings Alfred Robinson.

Le quatrième, tout comme le cinquième, s'est dirigé vers la vie religieuse. George Johnson, né le 17 octobre 1822, a fait son baccalauréat en 1845 et sa maîtrise en 1861 au St.John College dans St.Elizabeth en Jamaïque. Il a épousé, à Kingston en Jamaïque, Maria Clementina Arnold, le 17 janvier 1850. Cette dernière est décédée le 30 juillet 1863, de la malaria et son mari l'a suivi dans la tombe l'année suivante. (Voir photo et descendants). Leurs quatre enfants survivants furent envoyés en Angleterre aux soins de leur tante Lady Galway et plus tard en 1870 envoyés en Australie aux soins de leur oncle Henry Hewitt Paulet Handfield (cinquième fils d'Edward) qui lui n'avait pas d'enfants. Ce dernier, né à Dublin le 12 décembre 1828 est parti de l'Angleterre en octobre 1847 sur le voilier "Stag" pour voguer vers l'Australie en compagnie de Monseigneur Perry. Ils débarquèrent à Yarra le 23 janvier 1848. Henry Hewitt Paulet fut ordonné prêtre en 1852. De 1854 à 1900 il fut titulaire de la charge de curé de St.Peter's Church de Melbourne et de 1879 à 1900, chanoine de la Cathédrale St.Paul, aussi de Melbourne. Le 10 novembre 1853 il a épousé en l'église St.Peter, Mary Leigh Tripp. Il est décédé à Melbourne le 8 août 1900.(Voir photo)

Le sixième fils, Frederic Oliver, est né le 15 avril 1830. Il a joint la "Royal Navy" en 1844. Son apprentissage se fit sur le Victory, navire de Nelson "Royal Navy" . En 1857 il laisse son poste pour joindre la marine Australienne sur le premier navire de ce pays le "Fox" capitaine Mc Clintock.
Frederic Oliver a épousé en l'église St.Peter le 14 mai 1862, Mary Ellen Tatham baptisée à Leeds en Angleterre en 1838.

Un fils de Frederick Oliver Handfield, CHARLES REGINALD Handfield né à Melbourne Australie le 26 août 1878, était Caporal dans le régiment "Natal Light Horse". Il fut tué alors qu'il combattait les Allemands près de Gibeon en Afrique du Sud-Ouest, le 27 avril 1915. Son corps repose dans le cimetière "Gibeon Station Cemetery" à cinq kilomètres du village, depuis le 6 mai 1915.

 

Deux petit-fils de Frederick Oliver Handfield ont participé à la guerre mondiale 1939-1945.

Le premier, PETER PAUL Handfield, né Hampton Australie le 31 mars 1916 s'est engagé dans la "Royal Australian Air Force" le 24 juin 1940. Il est venu s'entraîner au Canada, à St-Hubert près de Montréal où il est arrivé le 20 novembre 1940. Parti pour l'Angleterre où il est arrivé le 7 juin 1941, il fut employé au Moyen-Orient. Basé dans l'île de Malte le 23 octobre 1941. Le 15 février 1942, il est parti en mission avec l'escadrille 203 de la Royal Air Force et n'est jamais revenu. Il n'avait que 25 ans.

Le deuxième, REGINALD JOSEPH Handfield né à Nagambie Australie, le 11 juillet 1916, s'est aussi engagé dans la "RAAF" le 23 mai 1941 et devint " Flight Lieutenant" General Duty Pilot. Il fut employé en Australie et licencié après la guerre, le 4 octobre 1945.

Le septième fils de EDWARD, William Hopton, né le 3 juillet 1831, n'embrassa pas la carrière militaire, il épousa Isabelle Tatham sœur de l'épouse de son frère et devint chef du bureau du ministre de l'éducation de son pays.

 

Une nièce du Lieutenant Frederick Oliver Handfield, Florence Handfield, fille de William Hopton Handfield, a épousé, en Australie, Edward Anderson. Le couple eut trois enfants, une fille nommée Josephine, et deux garçons, qui eux aussi ont choisi de faire une carrière militaire. Le premier , Edward Handfield Anderson, né en 1886, s'est enrôlé dans le 57ième Bataillon A.I.F. le 9 juillet 1915. Promu sous-Lieutenant le 12 mars 1916. Il a rejoint la France le 24 juin 1916 et fut tué au combat le 20 juillet de la même année. Il a été inhumé dans le cimetière militaire australien de Fromelles


 

Le deuxième, William Hopton Anderson, né à Kew le 30 décembre 1891, s'est enrôlé le 10 décembre 1910. Promu " Flying Officer" le 23 août 1916, il a rejoint la France le 21 août 1917. Le grade de Major lui fut accordé le 28 janvier 1918. Il a été honoré de la" Distinguished Flying Cross" et de la " Belgique Croix de Guerre" et recu en plus de nombreuses médailles de Service. Lors de la guerre 1939-1945, il fut promu "Air Vice Marshal" le 1 octobre 1941 et le 1 novembre 1945, " Air Commodore". Même s'il a participé à deux guerres mondiales, il est décédé paisiblement dans son lit à Melbourne en Australie, le 30 décembre 1976.

 

Photo 1911

Voir une lettre reçue environ un an avant son décès.

Le dernier fils de EDWARD, Phillips, né le 3 décembre 1833, disparut en Afrique du Sud et personne de sa famille n'a su ce qui était advenu de lui.

Des Handfield de 3 continents se rencontrent

De gauche à droite: Christopher Andrew d'Angleterre, Ginette du Canada et Michael Keith d'Australie. La rencontre a eu lieu en Australie en 2003.

 

Les "Haindfield"

Ce nom n'est apparu qu'après 1867. Au baptême, en 1849, de Moïse, fils de Olivier Handfield et de Sophie Lamoureux, le curé de Contrecoeur a écrit le nom de famille "Hintfill". Les gens ne savaient ni lire ni écrire, alors les curés écrivaient les noms selon ce qu'ils entendaient et le nom Hintfill est encore, aujourd'hui, employé par la plupart des francophones pour dire Handfield. Mais, lui Moïse, écrivait " Haind.."

En 1867, un monsieur Richard Lacroix, revenu au Canada après un séjour de travail en Iowa, a persuadé Moïse de le suivre pour aller travailler avec lui, chez Théophile Brughier, un entrepreneur établi aux U.S.A. Il s'agissait, pour eux, de se rendre à Chicago afin de prendre le train pour l'Iowa. En ces années ce train faisait un aller-retour par mois.

Après avoir travaillé plusieurs années dans l'Iowa, le Nebraska et le South Dakota, Moïse s'est acheté une ferme et revint au Canada pour chercher celle qui l'attendait depuis longtemps. C'est ainsi que le 13 février 1878 à Contrecoeur Québec, Moïse Haindfield a épousé Malvina Hubert, née en 1858, avec qui il est retourné aux U.S.A.

Peu de temps après, ils ont acheté une ferme de 160 acres, près de Salix, Iowa, où ils vécurent jusqu'à leur mort. Ils élevèrent une famille de sept enfants. Malvina est décédée en 1932 agée de 75 ans, et Moïse en 1941 agé de 92 ans. Le nom, Haindfield, n' apparait, à ce jour, que dans les États ci-haut mentionnés.

(Info. par Joe Haindfield, petit-fils de Moïse)

 

 De gauche à droite, à l'avant: Moïse Haindfield et Malvina Hubert

à l'arrière: Allia Justine Haindfield et Philip Edward Trudeau.

Handfield aux ILES TURKS & CAICOS

Ces îles renferment une population de personnes, de race noire, qui portent le nom Handfield. Nous devons cette "découverte" à ma petite cousine Lynda Handfield fille, de Martial Handfield, qui, pour des vacances, avait passé plusieurs jours au " Island Princess Hôtel" dans l'île de " Providenciales" où elle avait rencontré, avec beaucoup de surprise, un employé qui portait notre nom de Famille.

Ayant pris connaissance de ce fait, j'ai écrit à cet Hôtel, demandant de remettre ma lettre à une personne Handfield qui accepterait de me répondre. Voici une traduction de la réponse que j'ai reçue.

25 septembre 1991

Cher M. Handfield,

C'est avec grand plaisir que j'ai reçu une copie de la lettre adressée à ISLAND PRINCESS HÔTEL ici à Providenciales. Votre expression d'intérêt à rencontrer des Handfield est grandement apprécié.

Lynda dit vrai. La Famille Handfield est une des plus grosses familles des Iles Turks et Caicos. Dans l' établissement de Belmont, Bottle Creek, North Caicos Island, les familles Handfield possèdent toute la ville.

Mes connaissances personnelles de notre histoire vont jusqu' à mon arrière-arrière-grand-père "Tarta Handfield" , qu'on dit venu des Bermudes.

De mon côté, j'ai 38 ans et je suis un homme d'affaires ici dans les Iles Turks & Caicos. Je vous réserve un accueil chaleureux, à vous et à tous les Handfield qui viendraient nous visiter ici dans les Iles. Ce sera un privilège de vous avoir comme invité.

Earl C. Handfield

À l'été 1992, je me suis rendu aux Iles et le père de M. Earl, où j' ai passé la nuit, m'a fait visiter un grand nombre de familles Handfield. La presque totalité de ces familles n'ont pu me renseigner sur leur histoire. Seules deux femmes agées m'ont dit que leur famille était "Esclave" autrefois mais personne ne savait de qui, ni d' où venaient leurs ancêtres.

 
 
Judy, A.Yvon, Grace, Earl avec le fils de Judy

Les recherches n'ont pas donné beaucoup de résultats. Seul un testament trouvé à Londres donne une idée de ce qui a pu se produire, mais je suis sûr de rien. Voici la traduction de ce testament:

AU NOM DE DIEU, AMEN

Le vingt deuxième jour de juillet année du Seigneur 1647 Et dans la vingt troisième année du règne de notre Souverain Lord Charles, par la grâce de Dieu, Roi d'Angleterre, Ecosse, France et Irlande, défenseur de la foi etc. Je HENRY HENFEILD de la paroisse de "St.Buttolph without Algate" de Londres, tonnelier, étant en préparation pour un voyage en "Guinney" et aux "West Indies" outremer sur le bon navire nommé "Lionesse of London" sur lequel Benjamine Gostin est Capitaine, fait et déclare ceci mes dernières volontés et testament en la manière et forme suivantes. En premier et principalement je remets mon âme, qui est immortelle, entre les mains toute-puissantes de Dieu mon Créateur, et mon corps dans la terre ou les mers, pour être enseveli d'une manière décente n'importe où et de quelque manière que ce soit, comme il plaira au Seigneur de disposer. Croyant fermement en la rémission gratuite de tous mes péchés, seulement et par la mort et le versement du sang de Jésus-Christ, mon seul Sauveur Rédempteur. Et quant aux biens terrestres qu'il plaira à Dieu m' accorder jusqu'au jour de mon décès, je veux en disposer de la manière suivante: en premier je donne et lègue à mon frère Robert un "shilling sterling" et aussi à ma soeur Margarett un "shilling" de la même monnaie. Et aussi je donne à Joseph Wells le fils de Robert Wells, la somme de dix "shillings" de la même monnaie. Tout le reste et résidu de mes immeubles, biens, linge, argent comptant, dettes et tout revenu accumulés lors du présent voyage en préparation, je le donne entièrement et le lègue à ma soeur chérie Elizabeth Intfeild de Londres célibataire laquelle je nomme seule exécutrice de ceci mes dernières volontés et mon testament. Et par les présentes je renonce et rend caduque tout testament antérieur écrit ou oral fait par moi, voulant et déterminant que ces présentes et aucune autre ne seront utilisés pour mes dernières volontés et testament. En Foi de quoi j'ai apposé ma signature et mon sceau le jour et l'année précitée.

La marque de Henry Infeild/ Signé, scellé, publié et déclaré comme les dernières volontés et le Testament du dit Henry Infeild en la présence de, la marque de Humphhry Hooper, Robert Wells et John Rylands. Sir./

PROBATUM LONDRES le 17 décembre 1648.

Puisque le navire allait en Guinée avant de se rendre aux Antilles, on peut supposer que quelqu'un allait se procurer des esclaves. Si des descendants d'esclaves portent un nom de famille anglais, ce doit être celui de leur maitre??? Le "mystère" reste encore à être élucidé.

 

 LE NOM HANDFIELD EN AFRIQUE DU SUD

Ayant appris, qu' un quartier de la Ville de Port Elizabeth portait le nom de Handfield, j' ai écrit au maire de la ville, espérant recevoir quelques informations. La réponse recue est photocopiée dans la section anglaise de notre Histoire. En voici la traduction.

``Cité de Port Elizabeth, le 24 février 1972

Cher monsieur,

Votre lettre du 5 de février à son Honneur le Maire, m' a été remise, et je peux vous fournir les informations suivantes selon votre demande.

Handfield's Valley est une partie de la vallée de la rivière Baakens, elle est toute développée maintenant. Elle a été nommée ainsi d'après Thomas Handfield un des immigrants anglais de 1820. Il est présumé avoir acheté ce terrain quand l'établissement du Capitaine Moresby dans la vallée a été vendu en 1829.

Thomas Handfield est né à Ulcombe, Kent, en 1798 et est parti pour l' Afrique du Sud avec le groupe du Lieutenant Richard Daniell à bord du navire "Duke of Malborough" qui est arrivé à Algoa Bay en juin 1820. Il devint un homme d'affaires à Port Elizabeth et un administrateur de la Eastern Province Mining Association|. Son adresse était 96 Main Street jusqu'en 1874 et à 100 Haveloock en 1875 l'année de son décès. Madame Handfield vivait dans Paterson's Row en 1876 mais après cette année, le nom est disparu des annuaires. Il n'y a plus de Handfield dans les annuaires récents.

Sa soeur Ann, qui était son aînée d'une année, vint avec lui en Afrique du Sud et un mois après leur arrivée a épousé le leader du groupe, le Lieutenant Richard Daniell. Ils vivaient à Sidbury près de Grahamstown où le groupe s'était établi et a bâti les établissements luxueux de Sidbury Park.

Thomas Handfield devait être un partenaire du Lieutenant Daniell car en 1822 ils ont fait ensemble une demande au Gouvernement pour plus de terrain à Sidbury.

Cela est tout ce que j'ai pu trouver, j'espère vous avoir été utile.

A. Porter City Librarian.``

Informations complémentaires

Ann Handfield est née à Ulcombe en Angleterre en 1798. Elle a épousé le Lt. Richard Daniell le 5 juillet 1820 à Port Elizabeth. En 1834, elle eut un fils nommé Richard Handfield Jackson Daniell, qui en 1864 a épousé à Port Elizabeth, Charlotte Lake. Ann Handfield est décédée le 19 février1837.

Richard Daniell s'est remarié le 16 mai 1839, avec Harriet Mary Dunsterville, née en Angleterre en 1816, décédée en 1858. En troisième noce Richard Daniell a épousé en 1860 Ann Ubsdell, née à Port Elizabeth le 8 février 1821, fille de George Ubsdell et Elizabeth George. Cette Ann est décédée en 1892.

Thomas Handfield, né à Ulcombe en Angleterre en 1798, a épousé en Afrique, le 12 juin 1832, Hester Marshall. Thomas Handfield est décédé  en 1875.

 

Accès direct à la page

Accueil 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 <14> 15