2ième génération :- Après la mort prématurée du chef de la famille, survenue le 3 octobre 1820, dans sa maison de ferme à St-Marc sur Richelieu, son épouse Françoise Desmarais, fut le 16 juillet 1821, élue tutrice de ses quatre enfants mineurs et Jean-Baptiste Handfield, oncle des enfants, subrogé tuteur. À la demande de la tutrice, le 19 juillet 1821, le notaire Vallée a dressé l'inventaire des biens de la communauté. L'actif s'élève à 119 livres 3 sols et les dettes 630 livres 2 sols. Il faut admirer le courage de la jeune veuve qui, malgré tout, a réussi à élever sa famille dans de si pénibles conditions. La terre appartenait encore à Thomas père, et ce n'est qu'après 1829 qu'elle en eut la propriété. À la mort de Françoise Desmarais, la terre de trois arpents par vingt, fut divisée en parties égales entre ses enfants.
3ième génération :- Thomas, le plus jeune des fils de Joseph et Françoise Desmarais, né le 17 octobre 1810. et qui avait épousé le 29 janvier 1839 à St-Marc, Catherine Tanguay, fille de Joseph et de Marie-Marthe Guertin, a acheté de ses sœurs et de son frère leur part d'héritage dans la ferme paternelle et y vécut jusqu'à sa mort le 24 juin 1907.
4ième génération :- Le fils aîné de Thomas et Catherine Tanguay, qui se nommait Thomas, comme son père, né le 17 décembre 1839, a épousé à St-Marc, le 26 septembre 1862, Célina Pigeon, fille d'Augustin et de Élise Dansereau. Ce Thomas que les gens avaient surnommé le " petit Thomas " afin de le différencier de son père, a acheté deux terres dans le rang appelé " Deuxième Ruisseau ", où il éleva ses sept enfants.(Un de ses petit-fils s'est illustré dans le domaine de la musique au Canada et à l'étranger, soit Monsieur Gilles Lefebvre, fils de Germaine Handfield et de Hubert Lefebvre.) Veuf, Thomas épouse à St-Marc, en 1893, Philomène Renois, veuve de Romuald Noël. Devenu avancé en âge, il vend ses terres et vient habiter au village de St-Marc chez son fils Hormisdas où il décède le 8 janvier 1929.
5ième génération :- Hormisdas, né le 18 octobre 1868, a épousé à St-Marc, le 21 janvier 1889, Joséphine Chicoine, fille de Alexis et Marguerite Paquette dit Lavallée,Après le mariage, il amène sa jeune épouse vivre à la ferme du " Deuxième Ruisseau ", où sont nés les deux premiers de leurs vingt-deux enfants. Plus tard, Hormisdas vint au village se mettre au service de son beau-père qui y avait établi une beurrerie. Après quelques années, il achète la beurrerie et la maison attenante. Vers la période 1915-1920 Hormisdas fut maire du Village de St-Marc. Décès le 9 février 1932.
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Famille de Horsmisdas Handfield et Joséphine Chicoine en 1926. *1ière rangée (bas): Albert, Dolenda, Hormisdas, René. *2ième rangée: Victor, André, Justine, Marie. *3ième rangée: Léonard, Anna, Claire, Alice, Flore-Emma. *4ième rangée: Gaston, Jules, Eugène, Léopold. |
6ième génération :- Dans la maison du village sont nés tous les autres enfants du couple (Hormisdas et J. Chicoine), dont Victor, né le 11 février 1903, qui a épousé à St-Marc le 7 octobre 1926 Irène Jeannotte fille de Clément et Amélia Larue; ainsi que Léopold, le né le 22 février 1902, qui a épousé à St-Marc le 22 octobre 1925, Émilia Fontaine, fille de Mérille et Dorilla Loiselle.
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DOM HENRI (HARRY) HANDFIELD Moine Bénédictin Le moine Henri Handfield est né le 13 septembre 1895, fils de Augustin Handfield et de Mathilde Noiseux. Il fit ses études au Collège de Montréal de 1909 à 1915. Il a pris la soutane le 8 décembre 1915 et fut tonsuré le 1 juin 1916. Sa prise d'habit chez les bénédictins de Solesmes en France date du 3 mars l920 et sa profession comme moine de Solesmes 8 décembre 1921. Sa profession solennelle, 8 décembre 1924. Il fut ordonné prêtre le 29 juin 1927. L'Abbaye St-Pierre de Solesmes en France avait un monastère à Quarr, Ile de Wight, RYDE, Angleterre et c'est à cet endroit que le moine Henri Handfield fit du ministère. Pendant les années qu'il a passé dans l'Ile de Wight, il fit la rencontre de M. Valentine Handfield-Jones. Ce monsieur étant de la même lignée que nous il a pu fournir beaucoup d'informations à Henri sur nos ancêtres. J'ai, moi-même, échangé quelques lettres avec ce Mr. Val Handfield-Jones qui en savait beaucoup sur notre Histoire. En 1939 Henri vint à Montréal pour visiter sa famille et se faire soigner à l'hôpital l'Hôtel-Dieu où il est décédé le 12 septembre 1939. Il fut inhumé dans le cimetière du Monastère de Saint-Benoît-du-Lac le 14 septembre 1939, même s'il n'était pas membre de ce Monastère. |
7ième génération :- Victor et Irène Jeannotte sont les parents de feu Conrad Handfield, propriétaire de l'Auberge Handfield de St-Marc sur Richelieu et dont la généreuse contribution avait permis la première publication de ces recherches. Léopold et Emilia Fontaine sont mes parents. Ils ont habité Beloeil un peu plus de quarante ans.
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Léopold Handfield et Émilia Fontaine Le 22 octobre 1925 |